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SOCIAL
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Raffarin et Fillon Les bonnes leçons du Baron Seilliere Hôpitaux du Mont-Blanc (Sallanches et Chamonix) 43,35 % des voix pour les listes CGT, un vote de résistance IMPOTS Bientôt le retour de la taille et de la gabelle ? ! Salariés RENTRÉE SOCIALE : LE 26 SEPTEMBRE AGISSONS, çA URGE Avec la CGT GARANTIR UNE RETRAITE SOLIDAIRE |
Raffarin et Fillon Les bonnes leçons du Baron Seilliere
Début octobre, le premier projet de loi concernant la politique sociale devrait être examinée à l'Assemblée Nationale. Son contenu est lourd de menaces pour les salariés.
SMIC :
L'harmonisation
du SMIC se ferait en ajustant par le bas les
primes de compensations des 35 heures ; le
SMIC serait revalorisé par indexation sur
les prix et non sur la moyenne des salaires.
Le Conseil Economique et Social préconisait
une augmentation de 11,4 % pour uniformiser
par le haut les 6 SMICS actuels. Il n'a
pas été entendu.
Heures
supplémentaires :
Le contingent
d'heures supplémentaires annuel ne
dépendrait plus de la loi mais des
négociations, avec l'autorisation de
passer à 180h/an (130 heures maintenant).
Par ailleurs le taux de majoration
actuellement à 25 % pourrait de la même
manière n'être que de 10 % alors adieu
les 35 heures.
Compte Epargne
Temps :
La durée d'épargne
passerait de 5 à 10 ans pour 30 jours par an
au lieu de 22. Avec les salaires de misères?
La durée annuelle du travail irait en
augmentant.
Allègement des cotisations
sociales :
Les entreprises seraient
exonérées partiellement de charge sans
aucune contrainte de passage réel aux 35
heures. Ces allégements portent sur les bas
salaires (jusqu'à 1,7 fois le SMIC).
Les salariés concernés se verraient
définitivement plombés par le bas. Cette
mesure représente de 15 à 20 milliards
d'euros d'économie par an pour les
employeurs.
Forfait jour :
Alors que
seuls les cadres étaient concernés par cette
néfaste mesure de la loi Aubry, le
gouvernement s'apprête à l'étendre
à d'autres couches de salariés.
Rappelons que cette mesure permet de faire
travailler un salarié jusqu'à 13 heures
par jour sans heures
supplémentaires.
Durée annuelle du
travail :
Il est proposé de faire
disparaître toute référence aux « 35 heures
en moyenne par semaine » et ne garder que la
référence à 1600 heures par an, avec une
incidence faisant perdre le bénéfice des
jours fériés.
Hôpitaux du Mont-Blanc (Sallanches et Chamonix) 43,35 % des voix pour les listes CGT, un vote de résistance
Les élections au
nouveau Comité Technique
d'Etablissement des Hôpitaux du
Mont-Blanc bousculent les représentativités
syndicales.
Avec un total de 124 voix
(43,35 %) sur 286 suffrages exprimés, la CGT
progresse sensiblement (+37 voix et +15%)
par rapport au total des deux sites des
dernières élections aux Commissions
Paritaires Départementales.
La CGT
obtient 6 sièges au CTE, 2 en catégorie
B(37,6% et +19%) et 4 en catégorie C où elle
est désormais majoritaire avec 86 voix
(52,4% +26 voix et + 17,8 %) la CFDT
recueillant 78 voix (47,5%).
La CFDT,
bien que restant majoritaire en catégorie A
et B recule de manière importante, récoltant
ainsi les fruits de ses signatures
d'accords nationaux et locaux sur le
mise en place des 35 h sans réels moyens
supplémentaires.
Le bon résultat du vote
CGT est un encouragement pour toutes celles
et tous ceux qui exigent la réouverture des
négociations sur des moyens supplémentaires
pour la Réduction du Temps de Travail, la
remise à niveau des effectifs, de meilleurs
conditions de vie et de travail.
IMPOTS Bientôt le retour de la taille et de la gabelle ? !

Les premiers avis de
taxes locales arrivent dans les foyers,
alors que le gouvernement claironne sur tous
les tons la baisse de l'impôt sur le
revenu 5% en 2002 et 7% en 2003), les
familles subissent cet automne
l'explosion des taxes locales (+15% à
30%). C'est honteux.
Une fois de
plus, les foyers les plus modestes sont
pénalisés. Parce que la baisse de
l'impôt ne les concerne pas - de 50 %
des foyers fiscaux ne sont pas
assujettis.
Et parce que ces même foyers
seront touchés par l'augmentation des
taxes locales, les familles plus modestes
verront leurs impôts augmenter pendant que
les foyers les plus riches feront de
juteuses économies.
Cette augmentation
des charges et de la responsabilité à la
fois des collectivités locales et du
gouvernement. Ce dernier, par ces décisions,
transfère des charges du budget de la nation
(aides aux personnes âgées, Services
Incendies, etc ?) sur les départements.
Ceux-là pour assurer des charges nouvelles
délibèrent en augmentant les impôts au
détriment des familles tout en épargnant les
entreprises et les revenus financiers. Alors
citoyen de ce pays, il est temps
d'agir. C'est ce que vous propose
la CGT le 26 septembre prochain.
Salariés RENTRÉE SOCIALE : LE 26 SEPTEMBRE AGISSONS, çA URGE
Les choix économiques et sociaux du gouvernement, annoncés pendant la période des congés, sont lourds de conséquences, pour les salariés.
Dans un tel contexte,
où, à l'évidence, il est plus
facile :
* D'augmenter de 70% les
salaires des ministres que celui des
smicards,
* De favoriser par la
suppression des prélèvements sociaux, les
entreprises qui devraient embaucher des
jeunes sans qualifications,
* De
permettre des restrictions de libertés,
notamment syndicales, sous le couvert de
mesures dites sécuritaire, (enfermement des
enfants, emprisonnements de syndicalistes et
militants,?)
* De vouloir privatiser ce
qui reste de la richesse et du savoir faire
de la nation (Air-France, EDF, etc?),
*
De s'en prendre à la retraite par
répartition, alors que l'actualité
boursière démontre le fiasco et la déroute
du procédé de la retraite par
capitalisation, avec la mise en faillite de
fonds de pension, privant de leurs droits
des centaines de milliers de salariés
épargnants, de leur dû, de leur retraite et
aussi de leur emploi,
* De remettre an
cause la loi sur le SMIC,
*
D'autoriser les employeurs à utiliser
un contingent d'heures supplémentaires
de 180 heures (pour 130 actuellement).
Avec la CGT GARANTIR UNE RETRAITE SOLIDAIRE
L'année 2003 est
capitale pour l'avenir des retraites.
Les négociations sur la réforme en
préparation ont été annoncées par le
gouvernement pour début janvier 2003. Mais,
dès le 3 septembre 2002 des discussions
s'engagent avec le Medef, dont
l'enjeu est la pérennité du droit à la
retraite à 60 ans.
Les deux questions
décisives sont désormais : "sur quelles
bases vont s'ouvrir les
négociations ?" et "quelle
mobilisation des salariés pour peser sur le
contenu de celles-ci ?".
Le devenir
des retraites relève d'un choix
collectif. Le problème n'est pas
insoluble. Les solutions existent mais elles
ne sont pas
équivalentes.
D'immenses intérêts
financiers sont en jeu. Toutes les
générations et d'abord les jeunes sont
concernées. Pour la CGT l'ensemble des
salariés, actifs et retraités, et la
population doivent impérativement être
consultés. Il est urgent que s'instaure
un débat public. Pour se forger une opinion,
exprimer un point de vue, les citoyens
doivent être informés des enjeux, des
problèmes de chacun. C'est le sens des
initiatives prévues par le CGT dans la
période à venir. De multiples rendez-vous
d'actions, des débats, des
rassemblements à travers la France les 25 et
26 septembre prochains, comme première étape
de mobilisation.
L'avenir de la
retraite, quel que soit le régime, dépend de
l'intervention des salariés, de la
mobilisation de tous. La CGT en fait une
question essentielle des mois à venir.
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Un gouvernement de tous les
dangers pour une rentrée a risques
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