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SOCIETE
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PRUD'HOMMES Trop de conseillers ? LE SOCIAL A FRANCE-TELECOM Un zéro pointé ! LA RENTREE SCOLAIRE Classes surchargées TUNNEL DU MONT-BLANC Pour des solutions alternatives immédiates ! INDECOSA L'eau n'est pas une marchandise |
PRUD'HOMMES Trop de conseillers ?
Le Ministère de la
Justice propose de réduire le nombre de
Conseillers Prud'homaux sur la base du
seul critère du nombre d'affaires
trai-tées par conseillers.
C'est
inadmissible.
Alors que les jugements
sont de plus en plus longs à être rendus,
alors que la complexité de la législation
nécessite plus de travail par affaire, le
ministère refuse de prendre en compte tout
critère de qualité.
Dans ces conditions
les baisses touchent tous les
secteurs.
Le plus menacé c'est le
secteur agricole.
Le ministère ayant
l'ambi-tion de réduire à un le nombre
de section agricole par dépar-tement.
En
Haute-Savoie, outre l'agriculture qui
ne devrait plus être présente qu'à
Thonon, les conseils prud'homaux
concernés par ces projets de diminution sont
Annecy, Annemasse et Bonneville. Ce sont les
sections industrie et commerce qui
perdraient de 10 à 12 conseillers.
La
C.G.T. s'élève contre ces projets et
demande que soit mis en débat les besoins de
fonctionnement des différents conseils en
matière de nombre de conseillers, mais aussi
de personnel administratif et
d'accueil, de greffiers, de moyens
matériels, de nombre
d'audience.
Les salariés doivent
pouvoir accéder dans de bonnes conditions à
la justice, ce qui nécessite une révision de
l'aide juridictionnelle et un statut de
la défense juridique. Nul doute que tous ces
dossiers animeront la période qui nous
sépare des prochaines élec-tions
prud'homales le 11 novembre
2002.
La C.G.T. a d'ores et déjà
engagé la campagne pour une institution
prud'homales à la hauteur des enjeux du
monde du travail.
LE SOCIAL A FRANCE-TELECOM Un zéro pointé !
Un chiffre
d'affaires record France Télécom, au
premier semestre 2001: plus de 33%, soit
plus de 510 millions d'euros ou plus
de 33,4 milliards de francs
Pour qui ?
Pourquoi?
Pas pour répondre aux besoins
de ses salariés, ni sur le plan
professionnel, ni sur le plan
social.
Les vacances des enfants PT.T.,
l'existence des colonies, des centres
aérés ont été créés sur la base de la
solidarité, et ont permis à tous les enfants
des agents de bénéficier de vraies
vacances.
Depuis plus de vingt ans, les
associations régionales de gestion de
centres de vacances ont assuré le
développement de ce secteur social en
associant les parents, les enca-drants, les
syndicats.
Vint le temps des coupes
sombres dans les budgets, vint le temps de
la logique du fric, France Télécom n'a
qu'une idée : optimiser les coûts à
tout prix. Elle propose de créer une
nouvelle association Agora (AGVE FT),
supprimant ainsi les 22 associations
régionales. Par ailleurs, depuis la
privatisation de France Télécom en 1997, le
budget social a baissé de 274 millions soit
moins 18,7 %, alors que le chiffre
d'affaire ne cesse de progresser. En
outre, avant 1990 et la réforme
Roccard-Quillès des PT.T., le budget social
alors commun à la Poste et à France Télécom
représentait 6% de la masse salariale pour 3
% seulement aujourd'hui. France Télécom
ambitionne de se débarrasser de la gestion
du social. Les premières conséquences de ce
choix sont apparues dès cet été :
* A
Annecy, aucun accompagnateur au point de
ralliement, c'est un des parents, agent
RT., qui s'est proposé
d'accom-pagner les enfants jusqu'à
la gare de Lyon Perrache ; là, 60 enfants,
sous la responsabilité d'un seul
accompagnateur !
* Bien d'autres
cas similaires dans toute la France, des
centaines d'enfants tous mineurs se
sont retrouvés sur les quais de la gare,
dans des aéroports, dans les trains sans
accompagnement, avec tous les risques que
cela comporte.
Lorsqu'on privilégie
les indicateurs de la bourse, cela se
traduit par des conséquences déplorables
pour les salariés ainsi que leurs
familles.
Le feuilleton "LES
COLOS" n'est pas terminé.
La
C.G.T. a exigé la tenue d'un COGAS
(COmité Général d'Action Sociale)
extraordinaire afin d'ouvrir de
véritables négociations portant sur
l'ensemble du social à la hauteur des
exigences exprimées par les salariés de
France Télécom.
LA RENTREE SCOLAIRE Classes surchargées

En Haute-Savoie,
l'école n'est pas à la hauteur de
la démographie galopante du
département.
La moyenne d'élève par
classe a tendance à augmenter au détriment
de nos enfants.
Les salariés
enseignants et non enseignants subissent de
plein fouet l'insuffisance des
effectifs notamment des personnels ATOSS.
Pour leur part les familles doivent
subir l'augmentation scandaleuse des
prix qui contredit le principe de
l'école gratuite.
Ces raisons sont
suffisamment inquiétantes pour répondre aux
appels à l'action lancée par les syndicats.
TUNNEL DU MONT-BLANC Pour des solutions alternatives immédiates !
Qui n'aura pas
entendu parler du Référendum de la Haute
ValIée-de-l'Arve?
Celui-ci passé,
certains devront le prendre en considération
au-delà des manipulations échéancières
politiciennes.
Pour la C.G.T., se
transporter autrement dépasse largement les
limites de notre département, notre
pays.
Le véritable service public de
transport équilibré entre tous les modes,
accessible à tous ne peut se faire dans le
jeu qui est mené actuellement.
Les
solutions ne se trouvent pas en opposant
:
* deux vallées;
* des
populations;
* des salariés
* des
modes de transport.
Les solutions
politiques financières sont rejetées de plus
en plus.
Que ceux ou celles qui ont
détruits durant des décennies sur le
département prennent leurs responsabilités
et retroussent enfin leurs manches pour
reconstruire autrement !
Dans la
perspective de la réouverture du tunnel, la
C.G.T propose une réglementation stricte et
contrôlée pour une sécurité optimum et uni
respect de l'environnement.
Pas de
transit international sous le Tunnel du
Mont--Blanc.
Les solutions alternatives
ferroviaires qui doivent dépasser le stade
d'études:
* redynamisation du
triage d'Ambérieu;
* réhabilitation
de la ligne Evian - St-Gingolph
*
doublement des tron-çons de lignes entre Aix
et Annecy ;
* cadencement Annecy /
Genève, Saint-Gervais / Vallorcine et sur le
Chablais correspondant aux besoins des
popu-lations ;
* le raccordement
Genêve--Eaux-Vives / Genève La Praille
*
liaison directe Genêve / Annemasse.
Tous
ces projets de déve-loppement doivent être
accompagnés de tous les moyens nécessaires
aux cheminots pour assumer ce service public
de qualité :
* avoir des rabattements de
cars vers les gares avec une tarification
complé-mentaire pour tous les modes de
transports et accessibles à tous ;
*
avoir un véritable statut de service public
pour l'ensemble des salariés du transport.
INDECOSA L'eau n'est pas une marchandise
La loi sur l'eau
de 1992 déclare :
'L'eau fait
partie du patrimoine commun de la nation. Sa
protection, sa mise en valeur et le
développement de la ressource utilisable,
dans le respect des équilibres naturels sont
d'intérêt général. L'usage de
l'eau appartient à tous dans le cadre
des lois et des règlements ainsi que des
droits antérieurement
établis".
L'eau potable est
vitale pour l'humanité en conséquence,
elle ne peut être considérée comme une
marchandise. Le droit à l'accès à
l'eau potable et buvable est
inaliénable.
L'orientation de
travail d'INDECOSA C.C.T. sur un
certain nombre de problèmes qui touchent à
la gestion de l'eau dans notre pays,
nous amène à mettre en débat notre charte :
"pour un grand service public de
l'eau" que vous pouvez vous
procurer sur notre site Internet :
www.cat.fr/indecosa
Nos propositions
doivent être confrontées à l'avis, la
réflexion des usagers afin que puissent être
conduites les luttes nécessaires :
*
pour le droit à une eau potable, buvable à
la sortie des robinets partout à un prix
égal pour tous;
* pour que les usagers
se rapproprient le service public de
l'eau, expri-ment leur volonté de
parti-ciper directement aux décisions dans
un souci de transparence
* pour que les
élus louent véritablement leur rôle
*
pour que les entreprises privées
actuellement gestionnaires soient
contraintes de prendre en compte
l'intérêt général en lieu et place des
intérêts des actionnaires
* pour que
l'agriculture ne soit plus - ou de
moins en moins dans un premier temps -
facteur d'aggravation de la pollution
des nappes phréatiques et des rivières
;
* pour que l'industrie et
particulièrement les industries les plus
polluantes soient contraintes au traitement
de leurs eaux usées;
* pour que le rejet
des eaux domestiques soit systé-matiquement
traité dans des installations fiables;
*
pour que le transport des produits dangereux
pour la pollution des eaux comme les
hydrocarbures, produits chimiques... soit
particulièrement régle-menté;
* pour que
toute volonté de se soustraire de la part
des entreprises, des transporteurs des
agriculteurs... aux obligations en la
matière soit durement réprimée
financièrement et que dans ce domaine le
principe de pollueur payeur joue pleinement
son rôle dissuasif.
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