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Il y a les vacances, certains
sont déjà partis, d'autres partiront mais
nombreux sont ceux qui ne partent pas, qui ne
partent jamais notamment les jeunes et les enfants.
C'est insupportable. Il y a les vacances,
certains partent, fatigués certes mais tranquilles
d'un repos bien mérité, mais nombreux sont ceux
qui partent inquiets de l'avenir, des
restructurations, délocalisations et licenciements.
C'est intolérable. Il y a les vacances,
certains partent qui n'ont plus de travail, pas
encore en fin de droits mais qui comptent chichement
pour leur droit au repos quotidien de
l'angoisse, mais très peu de ceux-là sont comme
Jean-Marie Messier, viré de Vivendi Universal et qui
négocie des jack-pot indécents encore une fois sur
le dos des travailleurs. Il y a les vacances, et
les syndicalistes qui comme les autres salariés
aspirent au repos mais qui prévoient de se passer le
relais entre ceux qui partent et ceux qui
reviennent, pour agir sur le terrain social contre
les mauvais coups déjà assénes comme le SMIG ou
avenir, comme les privatisations
d'E.D.F./G.D.F. et les retraites. Il y a
les vacances, et les enjeux sociaux qui ne sont
jamais en vacances. Alors, lecteur de la H.S.O,
bonnes vacances. Luc Sinkiewicz, Membre de
la C.E. de l'U.D. C.G.T.
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