HSO février 2002

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ENTREPRISES

  S.N.C.F.   Les dirigeants au pied du mur !    

  BOSH-REXROTH   (Bonneville) : des chiffres qui parlent    

  DECOPLAST   Les salariés ont des solutions    

  Micro-Tech   Lutte gagnante    

  Hopitaux   Les difficultés se multiplient    

  VALFOND   La C.G.T. majoritaire    

 

  S.N.C.F.     Les dirigeants au pied du mur !

Les cheminots étaient en grève le 7 février. Même si la mobilisation était inégale, ce mouvement a permis de poser les problèmes sur la place publique.
Alors que les voyageurs sont excédés par les dysfonctionnements et les retards ; alors que les cheminots travaillement avec des organisations bricolées, sans perspective ; les directions choisissent le mépris, la répression et le chantage. Au lieu de régler les problèmes, les directions tentent d'opposer les usagers et les cheminots tout en dégageant en touche.
Mais l'action fait bouger les choses à Cluses avec le gel des suppressions de postes, à Annecy avec l'éventualité de nouveaux emplois jeunes...
Alors, si tout le monde se mettait à agir....!?

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  BOSH-REXROTH     (Bonneville) : des chiffres qui parlent

1.187.000F en 1998
4.453.000F en 1999
5.071.000F en 2000
= ce sont les aides de l'ETAT (nos impôts) reçues par Bosh.
Moins 7 : c'est la baisse d'effectif depuis l'accord 35 heures signé par la C.F.D.T. et la C.G.C.
7.500F c'est le salaire mini de Bosh-Bonneville (soit 106F au dessus du Smic).
48F net : c'est l'augmentation du salaire par année depuis 5 ans ;
12 millions de F, c'est le redressement fiscal auquel Bosh est condamné.

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  DECOPLAST     Les salariés ont des solutions


Les salariés de Décoplast lors de la grève de février 2001

Des rumeurs circulent sur la mauvaise situation économique de l'entreprise Décoplast. Qu'en est-il ?
Le groupe Péchiney a une situation économique stable concernant Décoplast. Si la situation est plus difficile, c'est essentiellement dû aux inadaptations des stratégies d'entreprises.
Les salariés refusent cette situation dont ils ne sont pas responsables.
Pour la C.G.T. des solutions existent. Péchiney doit dégager les fonds nécessaires à l'acquisition des machines nouvelles indispensables aux nouveaux produits.
L'avenir de Décoplast est entre les mains du personnel.

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  Micro-Tech     Lutte gagnante

Après 2 jours de débrayage à 100% les 23 salariés de l'entreprise MICRO-TECH de Sallanches (ex Wattermann) ont obtenu avec l'arbitrage de l'inspection du travail un accord sur les 35 heures.
Cet accord est l'accord des salariés, fruit de 2 ans d'actions, il prévoit :
* maintient des 39 heures avec paiement à 125% des heures au delà de la 35è y compris les heures de pauses exclues du temps effectif ;
* 6 jours de congés supplémentaires ;
* récupération des jours de grève ;
* ouverture de négociations sur la flexibilité dans le cadre de l'accord de branche.
Les salariés de Micro-Tech nous disent : l'action paie.

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  Hopitaux     Les difficultés se multiplient


Dans les hôpitaux les difficultés se multiplient. C'est le cas dans les hôpitaux d'Annecy et du Léman comme dans bien d'autres.
Les services sont débordés, les urgences saturées, à Annecy les locaux inadaptés rendent urgent l'ouverture du nouvel hôpital seulement prévu en 2005, les personnels souffrent de ne plus pouvoir garantir des soins de qualité et les conditions du passage désastreux aux 35 heures aggravent tous les problèmes. La santé est malade de la "maîtrise comptable des dépenses".
Depuis quelques mois, les professionnels de santé, les uns après les autres manifestent leur opposition à cette politique. Dans les hôpitaux publics, le 31 janvier était une journée de grève et de mobilisation sur la renégociation des 35 heures. Les 35 heures doivent prévoir plus massivement des créations d'emplois.
La qualité des soins et l'amélioration des conditions de travail des personnels hospitaliers est à ce prix.
A Annecy et Thonon comme dans tout le pays des actions, grèves et manifestations ont connu une large mobilisation.

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  VALFOND     La C.G.T. majoritaire

La section syndicale C.G.T. de l'entreprise Valfond de Douvaine nous fait savoir que la C.G.T. reste majoritaire aux élections professionnelles et ce pour la 4ème fois consécutive. C'est en 1995 que la C.G.T. voit le jour dans cette entreprise. Rapidemment, par les actions mises en oeuvre avec la participation et l'appui des salariés, de nombreuses avancées sociales valident la C.G.T. comme le meilleur outil revendicatif.
Il reste pour la C.G.T. beaucoup de travail à faire, notamment sur les salaires et la défense des salariés victimes de harcèlement et de discriminations.

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