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ENTREPRISES
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S.N.C.F. Les dirigeants au pied du mur ! BOSH-REXROTH (Bonneville) : des chiffres qui parlent DECOPLAST Les salariés ont des solutions Micro-Tech Lutte gagnante Hopitaux Les difficultés se multiplient VALFOND La C.G.T. majoritaire |
S.N.C.F. Les dirigeants au pied du mur !
Les cheminots étaient
en grève le 7 février. Même si la
mobilisation était inégale, ce mouvement a
permis de poser les problèmes sur la place
publique.
Alors que les voyageurs sont
excédés par les dysfonctionnements et les
retards ; alors que les cheminots
travaillement avec des organisations
bricolées, sans perspective ; les directions
choisissent le mépris, la répression et le
chantage. Au lieu de régler les problèmes,
les directions tentent d'opposer les
usagers et les cheminots tout en dégageant
en touche.
Mais l'action fait
bouger les choses à Cluses avec le gel des
suppressions de postes, à Annecy avec
l'éventualité de nouveaux emplois
jeunes...
Alors, si tout le monde se
mettait à agir....!?
BOSH-REXROTH (Bonneville) : des chiffres qui parlent
1.187.000F en
1998
4.453.000F en 1999
5.071.000F
en 2000
= ce sont les aides de
l'ETAT (nos impôts) reçues par
Bosh.
Moins 7 : c'est la baisse
d'effectif depuis l'accord 35
heures signé par la C.F.D.T. et la
C.G.C.
7.500F c'est le salaire mini
de Bosh-Bonneville (soit 106F au dessus du
Smic).
48F net : c'est
l'augmentation du salaire par année
depuis 5 ans ;
12 millions de F,
c'est le redressement fiscal auquel
Bosh est condamné.
DECOPLAST Les salariés ont des solutions

Des rumeurs circulent
sur la mauvaise situation économique de
l'entreprise Décoplast. Qu'en
est-il ?
Le groupe Péchiney a une
situation économique stable concernant
Décoplast. Si la situation est plus
difficile, c'est essentiellement dû aux
inadaptations des stratégies
d'entreprises.
Les salariés
refusent cette situation dont ils ne sont
pas responsables.
Pour la C.G.T. des
solutions existent. Péchiney doit dégager
les fonds nécessaires à l'acquisition
des machines nouvelles indispensables aux
nouveaux produits.
L'avenir de
Décoplast est entre les mains du personnel.
Micro-Tech Lutte gagnante
Après 2 jours de
débrayage à 100% les 23 salariés de
l'entreprise MICRO-TECH de Sallanches
(ex Wattermann) ont obtenu avec
l'arbitrage de l'inspection du
travail un accord sur les 35 heures.
Cet
accord est l'accord des salariés, fruit
de 2 ans d'actions, il prévoit :
*
maintient des 39 heures avec paiement à 125%
des heures au delà de la 35è y compris les
heures de pauses exclues du temps effectif
;
* 6 jours de congés supplémentaires
;
* récupération des jours de grève
;
* ouverture de négociations sur la
flexibilité dans le cadre de l'accord
de branche.
Les salariés de Micro-Tech
nous disent : l'action paie.
Hopitaux Les difficultés se multiplient

Dans les hôpitaux les
difficultés se multiplient. C'est le
cas dans les hôpitaux d'Annecy et du
Léman comme dans bien d'autres.
Les
services sont débordés, les urgences
saturées, à Annecy les locaux inadaptés
rendent urgent l'ouverture du nouvel
hôpital seulement prévu en 2005, les
personnels souffrent de ne plus pouvoir
garantir des soins de qualité et les
conditions du passage désastreux aux 35
heures aggravent tous les problèmes. La
santé est malade de la "maîtrise
comptable des dépenses".
Depuis
quelques mois, les professionnels de santé,
les uns après les autres manifestent leur
opposition à cette politique. Dans les
hôpitaux publics, le 31 janvier était une
journée de grève et de mobilisation sur la
renégociation des 35 heures. Les 35 heures
doivent prévoir plus massivement des
créations d'emplois.
La qualité des
soins et l'amélioration des conditions
de travail des personnels hospitaliers est à
ce prix.
A Annecy et Thonon comme dans
tout le pays des actions, grèves et
manifestations ont connu une large mobilisation.
VALFOND La C.G.T. majoritaire
La section syndicale
C.G.T. de l'entreprise Valfond de
Douvaine nous fait savoir que la C.G.T.
reste majoritaire aux élections
professionnelles et ce pour la 4ème fois
consécutive. C'est en 1995 que la
C.G.T. voit le jour dans cette entreprise.
Rapidemment, par les actions mises en oeuvre
avec la participation et l'appui des
salariés, de nombreuses avancées sociales
valident la C.G.T. comme le meilleur outil
revendicatif.
Il reste pour la C.G.T.
beaucoup de travail à faire, notamment sur
les salaires et la défense des salariés
victimes de harcèlement et de discriminations.
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Editorial : On a tous à y gagner
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