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Page d'accueil
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La comédienne
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Une cousette
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Duc de Sully
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Le Baron de Faverges
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Mimi dite Marinette
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Louis De Funès joue dans la
troupe !
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Duc de Sully
Bernard Cazalès interprète le
rôle du duc de Sully.
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Le second roi de France ?
Sully, Maximilien de
Béthune, baron puis marquis (1601) de Rosny,
enfin duc et pair de Sully (1606), est le
conseiller préféré d'Henri IV qui
l'appelle habituellement "mon
ami"; son influence et l'étendue
de ses charges royales iront grandissant
jusqu'à l'assassinat du roi en
1610. S'il partage un temps le pouvoir
avec Nicolas de Neufville et le chancelier
Pomponne de Bellièvre, il n'en est pas
moins déjà, lors de son passage à Faverges,
surintendant des Finances avec rang de
principal ministre, grand maître de
l'Artillerie et surintendant des
Fortifications, grand voyer de France, grand
officier de la Couronne. Il recevra aussi
les charges d'ambassadeur
extraordinaire en Angleterre, de gouverneur
de la Bastille, voyer particulier de Paris,
etc, à tel point qu'on aurait fini par
l'appeler dans toute l'Europe
"le second roi de France". Il
s'agissait d'une cabale, mais on
ne prête qu'aux riches.
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Le personnage de Sully
est complexe, alliant des traits de
caractères contradictoires. Arrogant et
grossier, ne dédaignant pas les "bonnes
fortunes", aimant à danser le soir,
auteur d'un roman plutôt leste, il est
pourtant admiré pour son goût de
l'ordre, son amour du travail et sa
fidélité à son roi. C'était un jeune
homme fougueux, porté sur le combat. Ses
actions d'éclat sur les champs de
bataille l'avaient fait remarquer par
le roi de Navarre. Ce sont plus tard ses
qualités d'homme politique, de
diplomate dans les affaires de l'Etat,
de gestionnaire du royaume qu'il remet
sur pied et la finesse de ses avis sur
toutes les questions d'actualité qui le
feront apprécier par le roi de France.
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C'est un
quadragénaire cultivé qui passe à Faverges,
féru de mathématiques, d'histoire et de
littérature grecque et romaine mais ce
n'est pas de cela qu'il sera
question ce soir-là. Certes, on dansera,
mais le sens politique de Sully (Rosny)
sera mis à l'épreuve car l'intérêt
de l'Etat (et de la guerre), au regard
de la conjoncture, va le contraindre à
admettre et approuver une décision
d'importance, contraire à celle
proposée quelques instants auparavant.
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Et moi, et moi, et moi...
Je parle, je parle, et
Sully par-ci, et Sully par-là. Mais ne vous
y trompez pas, ce n'est pas lui du
tout, le héros de la pièce : quand je vous
disais que c'est un personnage complexe !
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Le théâtre aussi,
c'est complexe. N'est-elle pas
complexe la mise en scène ? Et
l'écriture de la pièce ? Et les
costumes, ils ne sont pas complexes, les
costumes ? Et le carrosse à cheval ? Et la
création des décors non plus ? Et que dire
de la complexité de l'enseignement du
branle et de la pavane ? Et de celle du
réglage du combat ? Et la recherche
historique ? Pas complexe, la mise sur site
Internet ? Et le jeu de l'acteur
amateur, victime de la complexité de tout ce
qui l'entoure ?
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C'est pourquoi,
cher public, nous avons besoin de vous,
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N'hésitez pas à
venir voir le spectacle sans complexe!
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Et avant Sully ?
Pour en revenir à des
propos plus posés, je précise que j'ai
personnellement, en 1989, participé à la
première "tournée" de Millésime 89
pour les fêtes du bicentenaire.Cela
m'a permis d'effectuer quelques
enrichissantes recherches historiques et de
pouvoir, avec mes compères Guy Brassoud et
Michel Pech, coécrire la pièce
"Chroniques des années
89".C'est pourquoi,
j'apprécie à sa juste valeur le travail
qui est accompli pour le spectacle de cette
année. D'ores et déjà, je remercie tous
les créateurs de cette nouvelle aventure !
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Il y a 11 ans déjà, représentation de la
pièce "1789".
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Dans le civil, je suis
Technicien de Gestion de Production.
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